Découvrez comment le nouveau Stem 50 interprète le concept de navigateur sécurisé grâce à sa technologie et à son respect des règles nautiques en vigueur, pour garantir une navigation sereine et performante.
La sécurité de la navigation est une question cruciale pour un voilier de croisière à cabine. C’est la mer elle-même, en tant que milieu naturel traître et inconstant, qui exige une approche prudente et une connaissance des risques encourus. Une rigueur qui doit être mise en œuvre en premier lieu par les marins eux-mêmes qui effectuent des sorties à la journée, des croisières et des voyages au long cours. Mais aussi par les concepteurs, les chantiers navals et les équipementiers qui, doivent tous contribuer à créer un navigateur sécurisé. Enfin, il y a le législateur qui en réglementant tout ce qui concerne la navigation et la gestion des bateaux et des yachts, doit proposer des règles claires, scrupuleuses et actualisées. Le but est garantir à tous les navigateurs une sécurité maximale à bord.
Voyons donc comment un voilier de croisière à cabine moderne, actualisé et technologique comme le Stem 50 interprète le concept de sécurité à bord. Découvrons également quels sont les équipements qu’il doit embarquer une fois à l’eau pour garantir une navigation sans soucis au propriétaire et à l’équipage.

Le Stem 50 est déjà dédié à la sécurité
Le Stem 50 est un cabin cruiser de 16 mètres dans la catégorie «Blue Water». Donc, il est dédié à la navigation hauturière, en Méditerranée comme en mer. Et justement pour répondre aux besoins des marins exigeants qui souhaitent un navigateur sécurisé, c’est un bateau qui est déjà né avec une vocation particulière pour la sécurité. Il s’agit en effet d’un thème crucial pour ses concepteurs, l’entreprise Stem Marine de Parme. Cette derniére est l’un des leaders mondiaux dans la conception et la construction d’équipements et de dispositifs de sauvetage et de lutte contre les incendies sur l’eau et sur terre.

Le Stem 50 est un cabin cruiser sûr, à commencer par sa construction en aluminium marin. Ce matériau rend le bateau extrêmement robuste et rigide. Il est capable de résister à des chocs importants contre des rochers, des objets dérivants et d’autres embarcations de mer. Pour augmenter encore le niveau de sécurité du bateau, le designer français Nicolas Purnu a décidé, en collaboration avec le chantier, d’insérer des «crash boxes» à l’avant et à l’arrière. Ces dernières sont inspirées des meilleurs cabin cruisers de course au large. De plus, la quille et les deux safrans sont réalisés dans un bloc d’aluminium massif et façonnés par enlèvement de copeaux, ce qui garantit une solidité inégalée. Cette caractéristique est de plus en plus demandée par les navigateurs. Cela est dû aux nombreux cas d’accidents liés à la dérive d’objets et de débris, ainsi que des attaques fréquentes de cétacés sur les bateaux.

Philosophie «Easy Sailing» et attention maximale aux détails critiques
Le concept de sécurité à la voile est ensuite décliné à bord du Stem 50 à travers la philosophie «Easy Sailing», qui en fait un véritable navigateur sécurisé, facile à manœuvrer même en équipage réduit. Barreur et équipage peuvent compter sur un double pilote automatique. Ils disposent également de drisses et écoutes différées dans le cockpit, ainsi que de winchs électriques. L’équipement de pont est optimisé pour la charge, avec un jeu de voiles bien dimensionné (y compris la voile d’étai autovireuse) sans volants. Il est conçu pour une réduction rapide en cas de renforcement du vent. L’électronique est également très présente à bord du Stem 50. Elle comprend les dispositifs les plus innovants pour la consultation des cartes marines, le pilotage automatisé et la planification des itinéraires.

Détails de conception et attention à la sécurité
Le sentiment de sécurité lors de la navigation sur le Stem 50 s’exprime également dans de nombreux autres détails. Parmi eux, le cockpit protégé par le Hard Top et le pare-brise, les mains courantes réparties dans les zones stratégiques du pont, la chandelle intégrée et la robuste protection des dauphins. L’équipement de bord lui-même a fait l’objet d’une étude minutieuse en vue d’un emplacement idéal qui facilite la tâche de l’équipage dans toute situation d’urgence. Un exemple? Le compartiment du radeau de sauvetage est situé à l’arrière, dans un coffre spécial au ras de la ligne de flottaison. Toujours sous le pont, dans les recoins les plus cachés du Stem 50, on trouve un câblage électrique de qualité et des prises de mer intérieures soudées Trudesign.
Par exemple, Stem Marine a porté une attention particulière au circuit de ventilation du compartiment moteur. Celui-ci passe par la crash box arrière, réalisé avec des tuyaux en polyéthylène haute résistance. Ces derniers garantissent leur intégrité même en cas d’événements extraordinaires. Sans oublier les 7 pompes de cale installées à bord.Bref, rien n’est laissé au hasard sur ce cabin cruiser qui peut naviguer longtemps, dans toutes les conditions et avec un maximum de sérénité pour l’équipage.
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Stem 50 |
Gilets de sauvetage, radeaux de sauvetage et signaux de détresse
Une fois le Stem 50 mis à l’eau, il appartient au propriétaire d’embarquer une série d’équipements de sécurité obligatoires imposés par le Code Nautique. Le tout en Italie a été récemment redéfini par le décret n° 133 du 17 septembre 2024, entré en vigueur le 21 octobre 2024. Voyons donc quels sont les équipements qui doivent être embarqués à bord du Stem 50.
En plus du radeau de sauvetage pour la navigation au-delà de 12 milles des côtes, mais déjà inclus dans l’équipement du Stem 50, il y a les gilets de sauvetage, un pour chaque personne à bord. Selon le décret, les gilets de sauvetage doivent être estampillés avec la durée de validité établie par le fabricant. Ils doivent porter les initiales et le numéro d’immatriculation du Stem 50 ou son numéro d’identification enregistré dans l’archive centrale télématique des bateaux de plaisance (ATCN). Les gilets doivent également être équipés d’une lumière d’activation automatique.

Les autres équipements obligatoires à bord des Stem 50 sont les signaux de détresse, c’est-à-dire les fusées à main, les fusées à parachute et les jets de fumée, qui doivent être présents dans les kits appropriés en fonction de la distance par rapport à la côte:
- Jusqu’à 3 milles (2 fusées à main, 1 bouée fumigène)
- Dans un rayon de 50 milles (2 feux à main, 2 fusées à parachute, 2 bouées fumigènes)
- Illimité (3 feux à main + 3 fusées parachutes + 2 jets de fumée)

Matériel complémentaire obligatoire
Les autres équipements obligatoires sont l’Epirb, qui peut également être remplacé par un téléphone satellite, le Compas, qui peut être magnétique ou électronique, une Bouée de sauvetage, la Flasque d’ancre noire, la Montre, et les balises sonores, c’est-à-dire le Sifflet et la Cloche.
Enfin, à partir du 21 octobre 2025, 3 autres doivent être ajoutés à ces dotations:
- Tableau des signaux visuels de jour et de nuit du Règlement international pour prévenir les abordages en mer (Colreg).
- Un sondeur qui peut être électronique ou manuel.
- Un harnais de sécurité (un pour chaque personne à bord), auquel est attachée une ceinture de sécurité ombilicale approuvée par l’ISO et certifiée CE. Le harnais peut être intégré à un gilet de sauvetage.
Conclusions
En conclusion, la sécurité nautique commence par le bateau, sa construction et sa philosophie. Sur ce plan, Stem 50 offre une garantie maximale et la culture d’un chantier qui travaille sur la sécurité depuis plus de 30 ans. Ensuite, il y a l’armement qui comprend également tous les équipements obligatoires prévus par la réglementation nautique en vigueur. Enfin, il y a l’approche du propriétaire, son style de navigation, son expérience face à la mer, sa capacité à prévenir et à gérer toutes les situations que la mer nous réserve. C’est cela, après tout, l’essence d’un vrai marin!





